En ce dimanche de Pentecôte, l’homme de Dieu nous ramène à l’indispensable, le nécessaire : la foi. Il nous enseigne que Dieu a promis à son peuple qu’il répandra sur lui son esprit. Il le répandra sur petits, grands, serviteurs, etc. Cette promesse a vu son accomplissement 800 ans plus tard.
L’homme de Dieu nous révèle que la promesse est liée au temps. Il nous édifie sur cela en s’appuyant sur l’histoire d’Abraham et Sarah. Dieu a fait la promesse à Abraham qu’il sera père d’une multitude. Les années sont passées et les deux étaient avancés en âge. C’est à ce moment que l’ange de l’Éternel les a visités et leur a apporté la nouvelle de ce qui allait arriver.
Les actions de Dieu sont alignées et s’étendent dans le temps. Par conséquent, nous devons nous éduquer à la patience pour hériter de Dieu. Cette patience est la ressource qui a manqué à Sarah et elle a poussé son mari à réaliser son désir.
L’histoire de la libération des enfants d’Israël montre aussi comment le temps est important dans l’accomplissement des promesses de Dieu. L’Éternel avait ressenti la douleur du peuple israélite et a déclaré le sauver. Mais il fallait attendre 40 ans pour que la promesse s’accomplisse.
Pour l’homme de Dieu, ce temps de patience est voulu à dessein par Dieu. C’est une période que Dieu utilise pour préparer ses enfants. Pour les Israélites, Dieu les a détournés de certains combats qui étaient sur leur chemin, parce que n’étant pas préparés à engager et à supporter ce genre de combats.
Tels des soldats, Dieu nous outille, il nous forge, développe les caractères qu’il nous faut, pour être éligibles à la promesse, pour la vivre pleinement. C’est pourquoi nous ne devons pas nous montrer impatients.
Pour ne pas retarder la promesse de Dieu ou susciter sa colère, le pasteur Arsène nous édifie avec l’histoire des enfants d’Israël qui se sont montrés impatients dans le désert. Ce peuple a commencé à murmurer contre Moïse et Dieu. Pour manifester sa colère, Dieu a envoyé des serpents contre son propre peuple, pour le détruire.
En plus de l’impatience, l’orateur pointe du doigt le doute, comme second facteur, qui peut nous faire rater les promesses de Dieu. Celui qui doute devient volatile, vacillant, faible et se met à la merci du diable. Le doute entraîne le retard dans l’accomplissement du plan de Dieu. Pour renforcer notre foi et confiance en Dieu, le pasteur nous donne 5 raisons de croire à la promesse :
1- Dieu accomplit chacune de ses paroles qu’il a prononcées ;
2- Dieu est fidèle. Sa fidélité ne dépend d’aucune situation ;
3- Dieu est un Dieu capable d’accomplir toutes choses ;
4- Rien n’est impossible à Dieu ;
5- Aucune parole de Dieu ne revient à lui sans résultats.
Le pasteur Arsène nous invite à renouveler notre foi et à continuer la marche avec assurance. Ce que Dieu nous a déclaré comme promesse, il va l’accomplir certainement lorsque le temps sera favorable.
RÉFÉRENCES BIBLIQUES
Romains 4 verset 16 à 21 ; Romains 4 verset 27 ;
Joël 2 verset 8 ; Habacuc 2 verset 3 ;
Exode 3 verset 8 ; Nombres 21 verset 5 ;
Jacques 1 verset 6 ; Josué 21 verset 45 ;
1 Rois 8 verset 26 ; Hébreux 10 verset 23 ;
Luc 1 verset 37 ; Ésaïe 55 verset 11
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